endredi 16 octobre 2026, le Conseil d’Etat a rejeté le pourvoi du ministère de l’Intérieur concernant les sanctions infligées à Amar Benmohamed.

En 2020, Amar Benmohamed, brigadier-chef et lanceur d’alerte avait dénoncé, des propos racistes homophobes et xénophobes , des mauvais traitements, ainsi que des faits de vols au sein du dépôt du tribunal judiciaire de Paris.

À la suite de ces déclarations, Amar Benmohamed subit de fortes pressions professionnelles et fait l’objet de sanctions disciplinaires par sa hiérarchie (deux avertissements et un blâme). Le tribunal administratif de Paris annule en avril 2024, les deux dernières sanctions. Le ministère de l’Intérieur décide de se pourvoir devant le Conseil d’Etat, après avoir perdu en appel en octobre 2025.
La décision devient définitive en 2026 et Amar Benmohamed obtient gain de cause .
Pour la protection des lanceurs d’alerte au sein de l’administration publique et des forces de l’ordre en France, cette décision fera jurisprudence.

Yasmine Blanc pour Taragüi Média et Taragüi Média Officiel

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