#EtatsUnis:Justice Avant son exécution ratée, Christa Pike a parlé d’amour et de paix mais n’a jamais demandé pardon à la mère de sa victime, Colleen Slemmer.
Quelques minutes avant son exécution qui a finalement échoué, Christa Pike a déclaré quitter ce monde « avec amour », être « en paix » et considérer ce jour comme « un jour heureux ».
Mais un détail n’a pas échappé aux témoins présents dans la chambre d’exécution: la condamnée n’a jamais demandé pardon à la famille de sa victime, Colleen Slemmer.
Dans la salle se trouvait pourtant May Martinez, la mère de la jeune femme assassinée en 1995.
Après trente-et-un ans d’attente, elle était venue assister à l’exécution de celle qu’elle tient pour responsable de la destruction de sa famille.
Au lieu d’un message adressé aux proches de sa victime, Christa Pike a parlé d’amour, de paix et de liberté.
Un contraste qui a choqué certains observateurs et perçu par la famille de la victime comme une absence de remords jusqu’au bout.
L’image est d’autant plus saisissante que la condamnée est entrée dans la salle entourée de son conseiller spirituel, chantant et affichant la sérénité difficile à comprendre au regard du crime pour lequel elle a été condamnée.
L’exécution a tourné au fiasco. Malgré deux injections lé*tales, Christa Pike a survécu.
La femme qui se disait « prête à partir » est toujours en vie, tandis que la famille de Colleen Slemmer attend encore la conclusion qu’elle espérait obtenir depuis plus de trois décennies.
Pour May Martinez, la douleur est intacte.
Alors que certains appellent au pardon, d’autres s’interrogent: comment cette condamnée a-t-elle pu ne pas adresser le moindre mot de regret ou de pardon à la mère de sa victime?
Christa Pike n’est pas morte malgré la tentative d’exécution. La famille de Colleen Slemmer doit-elle pour autant lui pardonner et renoncer à demander l’application de la peine prononcée par la justice?
#AfricaLog
