Le Texas exécute un condamné par injection lé*tale, alors même que les avocats du détenu contestaient cette méthode. La Cour suprême a refusé d’intervenir.
Alors que l’échec de l’exécution de Christa Pike continue d’alimenter le débat sur la fiabilité de l’injection létale aux États-Unis, le Texas a choisi de maintenir le cap.
Ce mercredi 7 octobre, l’État du Texas a exécuté Jamaal Howard, 46 ans, par injection de pentobarbital.
Les avocats de Jamaal Howard avaient pourtant demandé un sursis, estimant que les mêmes risques observés dans l’affaire Christa Pike existaient également au Texas.
Ils avaient averti que l’État ne devait pas « suivre les traces du Tennessee ». Les tribunaux ont rejeté ces arguments.
Contrairement à ce qui s’est produit dans le Tennessee, l’exécution s’est déroulée jusqu’à son terme.
Pour les partisans de la peine capitale, cette mise à mort constitue la preuve que le problème résidait davantage dans les circonstances particulières de l’affaire Christa Pike que dans la méthode elle-même.
Une semaine après une exé*cution ratée, le Texas estime avoir démontré que l’injection létale demeure une méthode d’exécution fiable et opérationnelle, en exé*cutant son 7e condamné à mort de l’année.
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